Semences paysannes: la fin de la clandestinité

Depuis toujours, les agriculteurs s’échangent des semences. Mais ils étaient devenus hors la loi, obligés de racheter tous les ans de quoi semer dans leurs champs.

Depuis l’été 2016, la réglementation a changé, autorisant les échanges de graines anciennes, libres de tout droit de propriété industrielle. « Nous les appelons semences paysannes, explique Florence Peloux, agricultrice-boulangère dans le Tarn. Ce qui nous intéresse, ce sont leurs caractéristiques, leur large diversité et leur faculté d’adaptation aux terroirs, aux conditions climatiques ».
« Le seul moyen de les conserver, c’est à travers nous, les paysans. Car en terre, elles s’adaptent, dit Éric Marie, également paysan-boulanger à Monleon-Magnoac. Pour sauvegarder ces semences qui disparaissent, des particuliers se sont engagés aux côtés d’agriculteurs dans des associations: sur 1 m² ils sèment les précieuses graines, participant ainsi à leur multiplication. En Occitanie, les initiatives sont nombreuses. Tour d’horizon.

Un dossier à lire dans le magazine Sans Transition

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    charline poullain Écrit par :