Le slow tourisme dans l’air du temps

Envie de déconnecter, de prendre son temps au moins pendant les vacances ? Lentement mais sûrement, le slowtourisme gagne du terrain. Enquête.

Proposant une découverte à un autre rythme, ce concept va souvent de pair avec l’itinérance douce : le vélo, la marche, la navigation, la randonnée équestre…

Les acteurs – souvent des pionniers qui osent la prise de risque – véhiculent ces valeurs que leurs clients recherchent, à commencer par un autre mode de consommation.

Pique-nique fait maison à la ferme de l’Astarac dans le Gers © Charline Poullain

Une première dans le Gers

Les chiffres et les analyses manquant, 200 professionnels se sont retrouvés en juin dernier à Samatan dans le Gers, érigé en capitale du slow, pour découvrir une étude du cabinet Kipik, réalisée pour la sous-direction tourisme du ministère de l’Économie et des finances. Preuve que le segment intéresse et qu’il porte en lui la promesse d’une mise en valeur pour les territoires ruraux. D’autant que les clientèles sont souvent des catégories socio-professionnelles favorisées.

Lire l’ITW du directeur du comité départemental du tourisme du Gers, où le slow est travaillé en profondeur depuis une dizaine d’années.

Si le potentiel est réel, les freins aussi. Le développement du slowtourisme passe par une meilleure visibilité des prestataires et de leurs offres. Et surtout, par une indispensable préservation du territoire.

Un dossier à lire dans BCTG – num 88 d’octobre 2019

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#bonnesvacances #cevennes #lebecasucre #farniente

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